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Un programme de fidélité, ce n'est pas un coût : c'est un investissement marketing dont on doit pouvoir mesurer le retour. Voici les cinq indicateurs à regarder chaque mois pour savoir si le vôtre est rentable — et l'ajuster s'il ne l'est pas.
Comparez le nombre de visites mensuel moyen avant et après inscription au programme. Un programme efficace doit générer +20 à +50 % de fréquence sur les six premiers mois. En dessous, votre offre de récompense n'est pas assez incitative.
Vos clients fidèles dépensent-ils plus à chaque visite ? Sur la moyenne de nos commerçants, l'écart est de 15 à 25 % en faveur des inscrits. C'est l'effet psychologique « j'accumule des points donc je rajoute un dessert / une boisson ».
Combien vous coûte une récompense donnée ? Pas seulement le prix de fabrication, mais le manque-à-gagner sur ce que le client aurait payé. Si votre boisson offerte vaut 4 € en menu, mais 0,80 € de matière première : votre coût réel est 0,80 €, pas 4 €. Toujours raisonner en coût marginal.
« Règle pratique : le coût total des récompenses ne doit pas dépasser 5 à 8 % du chiffre d'affaires généré par les inscrits. »
Pourcentage des récompenses débloquées qui sont effectivement réclamées. En dessous de 60 %, votre récompense est trop difficile à atteindre ou pas désirable. Au-dessus de 95 %, vous offrez trop, et vous diluez la valeur perçue. Cible : 70–85 %.
Le chiffre d'affaires moyen généré par un inscrit sur 12 mois après son ajout. C'est le KPI ultime : si vos clients fidèles génèrent 250 € sur l'année et que le programme vous coûte 12 € en récompenses, le ROI est de 20x. Si la LTV est de 80 € et le coût de 25 €, vous devez revoir la mécanique.
Oskard calcule ces cinq indicateurs automatiquement dans le dashboard, avec une comparaison mois par mois. Pas besoin de tableur ni de calcul à la main.